Syamak AGHA BABAEI

Syamak Agha Babaei

Syamak AGHA BABAEI

1er Adjoint à la Maire de Strasbourg
Suivi des questions budgétaires et financières, marchés publics, définition des principes et orientations de la politique des achats.

3ème Vice-président de l'EMS
Budget et finances.

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Syamak en quelques mots

1er adjoint à la maire en charge des finances et du budget

● Praticien hospitalier aux urgences des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Pourquoi s'est-il engagé ?

Faire de cette ville, un territoire où l’on conjugue l’Ecologie, l’Egalité et la Démocratie dans toutes nos actions. Libérer les initiatives citoyennes en leur permettant d’être expérimentées, être enfin audicieux·ses dans nos politiques publiques.

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Une petite bio

Né à Aix-en-Provence en 1977, j’ai grandi en Iran, à Ispahan et à Téhéran. En 1990, ma famille a émigré en France et plus précisément à Strasbourg, ma ville depuis lors. J’ai grandi à Koenigshoffen puis à Hautepierre, fréquenté le collègue Jacques Twinger au Hohberg et le lycée international des Pontonniers. Après des études de médecine, j’ai intégré les HUS comme médecin urgentiste depuis 2007 et je continue d’y travailler.

Militant syndical, associatif, citoyen et politique à gauche depuis plus de 20 ans, je me bats pour une proposition politique d’émancipation par l’écologie la solidarité et la démocratie. Élu aux côtés de Jeanne BARSEGHIAN, j’ai en charge les finances et le suivi du personnel de la ville de Strasbourg. Dans la majorité conduite par Pia IMBS à l’Eurométropole de Strasbourg, j’assure le suivi des questions budgétaires et financières.

L'interview décalée

Ton parcours en quelques mots ?

Je suis arrivé en France en 1990. J’ai fait ma scolarité au collège à Koenigshoffen, puis au Lycée des Pontonniers. Je suis entré en faculté de médecine à Strasbourg et j’en suis ressorti diplômé en 2006. Depuis 2007, je suis médecin sénior aux urgences des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Je suis par ailleurs élu depuis 2008, conseiller municipal sans délégation jusqu’en 2014, où je me suis intéressé aux questions de l’habitat. De 2014 à 2020, j’étais Vice-président de l’Eurométropole en charge de la politique de l’habitat.

Une passion ? 

La cuisine !  J’ai testé une recette d’un de mes cuisiniers préférés, Yotam Ottolenghi, avec un céleri-rave que l’on enduit d’huile d’olive et de fleur de sel, qu’on passe au four pendant deux heures. Coupé en tranches et repassé au four, on l’accompagne d’une sauce avec des anchois, des câpres et de la crème.

Le livre et la musique du moment ?

Je lis en ce moment Raviver les braises du vivant, de Baptiste Morizot, aux éditions Actes Sud et Trop semblable à l'éclair de Ada Palmer, aux éditions Le Bélial. La musique du moment, je dirais Adagio for Strings, de Samuel Barber.

Un endroit préféré à Strasbourg ?

J’en citerai deux. D’abord, car j’y ai passé ma jeunesse, tout le quartier aux alentours de Pontonniers, avec les saules pleureurs qui entourent l’Ill. Et aussi un petit immeuble vert, à l’architecture romaine et italienne, dans la rue des Orphelins, que j’aime beaucoup regarder.

Une devise qui te motive au quotidien ?

Il n’y a pas de lendemains qui chantent, il n’y a que des aujourd’huis qui bruissent. (Alain Damasio, Les Furtifs)

Un pays d’inspiration ?

L’Iran, pays dont je partage la culture, qui est ancré en moi autant que la France, ce sont mes deux pays. La culture iranienne est une source d’inspiration.

Un rêve à réaliser ?

Devenir écrivain de science-fiction à succès.

Un mot pour les Strasbourgeois-es ?

Ensemble, on va y arriver.

Ses tribunes